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lundi, 30 juillet 2007

Effet Sarkozy : le PS subit, le FN rebondit

Au lendemain des élections législatives, un certain nombre de commentateurs ont parié sur la fin du Front National. La mort du FN a été annoncée des dizaines de fois. Après les cantonales de 1988 où les candidats frontistes avaient enregistré 3% en moyenne. Après les Européennes de 1994 où nous avions été dépassés par Tapie et De Villiers. Après les européennes de 1999 où la liste Le Pen avait franchi de justesse la barre des 5%.

Et à chaque fois, le FN a rebondi. C’est ce qui semble se passer actuellement si on en juge par l'étude réalisée par IFOP pour le journal du dimanche du 22 juillet 2007. La cote de popularité de Sarkozy se situe à 66% de satisfaits (1 point de plus qu'en juin). Mais au-delà de ce chiffre brut, il faut regarder cette étude dans le détail :

Sarkozy gagne 12 points chez les sympathisants du Parti Socialiste, gagne 8 points chez les sympathisants du Parti Communiste et perd 35 points chez les sympathisants du Front National !!!

C'est-à-dire que la popularité de Sarkozy change de camp et celui-ci devient de plus en plus le chouchou de la gauche. La rupture n’était qu’une promesse de campagne électorale et l’ouverture à gauche passe mal dans notre électorat. A rebours du PS qui subit de plein fouet l’effet Sarkozy.

Voilà pourquoi il ne faut pas céder au pessimisme. Plus que jamais, l’avenir nous appartient. Dans le Pas-de-Calais bien sûr mais aussi dans toute la France.

lundi, 23 juillet 2007

Le traité de l’imposture !

Le 29 mai 2005, le peuple Français a rejeté à 55 % la Constitution européenne. Dans le Pas-de-Calais, près de 70 % des électeurs ont dit «NON».

Pourtant, ce lundi, c’est ouvert la conférence intergouvernementale (CIG) chargée de rédiger le nouveau traité européen. Le terme «nouveau» pourrait porter à rire si le sujet n’était aussi grave pour l’avenir et la souveraineté de notre pays.

Les Français sont tout simplement les victimes d’une véritable arnaque !

Il suffit de constater l’enthousiasme du père de la Constitution européenne, Valéry Giscard d’Estaing, qui s’est félicité que la substance de la Constitution soit préservée dans le nouveau traité. Selon lui, les modifications «limitées» apportées au texte initial ont été décidées pour «effacer l’image» de la Constitution dans l’esprit des gens, et pour «en faciliter l’approbation ici et là».

On comprend mieux pourquoi le thème de l’Europe fut soigneusement évité dans les débats médiatiques lors de l’élection présidentielle. Sarkozy aura réussi à berner les citoyens !

Ce n’est pas au Parlement d’avaliser ce traité. Le peuple Français doit savoir de quoi il retourne et se prononcer en connaissance de cause par voie référendaire.

La bataille contre ce honteux traité ne fait que commencer !

lundi, 16 juillet 2007

Message de Jean-Marie LE PEN

Le Front National, bien qu’ayant obtenu à la présidentielle près de quatre millions de voix, a enregistré au premier tour des législatives un très important recul causé par le chiffre exceptionnel des abstentions, dont les conséquences ont été désastreuses sur le plan financier.

La subvention publique de fonctionnement sera amputée de 60 %, ce qui obligera à réduire drastiquement les frais d’administration et de propagande et freinera les capacités d’action. Plus grave, plus de la moitié des candidats (360), victimes de l’abstention, n’ont pas franchi la barre des 5 % et ne seront pas remboursés de leurs frais de campagne.

Cette dette considérable restera à la charge du Front National.


C’est pourquoi, je lance un appel non seulement à tous nos électeurs, mais à tous ceux qui pensent que le Front National, défenseur des valeurs patriotiques, doit garder sa place en France, à répondre généreusement à notre souscription nationale.

Ceux qui croient que le Front National va disparaître à l’occasion de ce qui n’est qu’un avatar électoral se trompent lourdement.

Les patriotes, plus convaincus que jamais de la nécessité de leur combat, ne vont pas baisser les bras.

Rassemblés par l’adversité, ils vont se préparer pour les échéances futures.

Malgré les mensonges et les tours d’illusionniste, les Français ne vont pas tarder à voir la vérité en face et parce qu’ils savent que la Patrie est le bien le plus précieux pour tous et d’abord pour les plus pauvres, ils feront encore confiance à ceux qui ne les ont jamais trompés.

Le Front National et moi-même serons là, demain comme hier. Aidez-nous aujourd’hui à vous aider demain.

A l’avance un grand merci.


Vous pouvez nous aider en versant vos dons directement par carte bancaire sur le site : frontnational.com (rubrique SOS FN).

DÉDUCTION FISCALE DE 66 % DE LA SOMME VERSÉE.

lundi, 09 juillet 2007

Le 14 juillet, fête provinciale de l’UE

Le porte-parole de l’Elysée fait savoir que des détachements militaires des 26 partenaires européens de la France participeront au défilé du 14 juillet. C’est un « symbole extrêmement fort », souligne le ministre européiste de la Défense Hervé Morin. En effet, c’est le symbole que la France entend dissoudre ce qui reste de sa défense dans le magma européen, comme le précise Hervé Morin lui-même.

En outre, le président en exercice de l’Union européenne, le président de la Commission européenne, le président du Parlement européen, et le Haut représentant de l’UE pour la politique étrangère, sont invités aux festivités par le Président Sarkozy.

Le 14 juillet n’est donc plus la fête nationale de la France mais une fête provinciale de l’Union européenne.

Cela est dans la logique du prétendu « traité simplifié » et de la photo officielle du Président avec le drapeau européen, mais n’a plus rien à voir avec les accents patriotiques de certains discours de campagne visant à capter l’électorat du Front National.

Jean-Marie LE PEN

lundi, 02 juillet 2007

Notre thématique s’est imposée, pas nos idées !

medium_logofn_officiel.2.jpegLa thématique défendue par le Front National s’est imposée dans les débats électoraux… en profitant à d’autres…

C’est ainsi ! Ce que nous avons semé, ce qui a été semé, ce qui est encore semé produira ses effets tôt ou tard. Soutien aux valeurs traditionnelles, liberté, nation, travail, famille, défense de la vie, mérite, fraternité, refus de l’Europe de Bruxelles et de l’Europe des régions,…, cette liste non exhaustive de valeurs est au cœur de notre combat politique.

Comme l’a rappelé avec justesse Jean Madiran, ne nous y trompons pas, «la lepénisation des esprits n’a été qu’un faux-semblant, un expédient et une imposture». Certains de nos thèmes ont été abordés, l’immigration, l’insécurité, l’ordre, les valeurs mais jamais sur le fond et toujours par le biais de propositions qui s’avéreront funestes pour l’existence nationale. Plus que jamais nous devons nous inquiéter «de la difficile survie de la nation française» et continuer à résister.

La trouvaille Sarkozy, en tant que produit de consommation politique, ne doit tromper personne. Il est l’ultime tentative de sauver les meubles de «leur république».

Il faut préparer l’avenir en commençant dès aujourd’hui sans attendre l’échec de leur politique. Notre combat est globalisant et ne saurait se diviser en l’addition de plusieurs micro-combats. Notre projet est avant tout national et s’inscrit dans le cadre de la démocratie même si nous savons qu’elle est imparfaite et partiellement manipulée.

Le Front National est une organisation sociale qui répond à un certain nombre de critères avec ses défauts et ses atouts. Dans ce cadre, il y aura toujours entre ses membres des amitiés, des affinités, des solidarités, des préférences qui s’exprimeront, mais dans le nécessaire respect des femmes et des hommes qui le composent.

Le Front National doit se rénover et démontrer qu’il en est capable. Le score exceptionnel de Marine Le Pen dans cette déroute est une lueur d’espoir pour nos idées. Avec son suppléant, Steeve Briois, infatigable laboureur politique et son bouillonnant directeur de campagne Bruno Bilde, ils ont défriché un chemin dont le FN doit s’inspirer. C’est le fruit du travail, du mérite, de la camaraderie, de la ténacité et de la clairvoyance.

Le Front National n’a pas d’autre choix que de continuer ce combat en prenant en compte les réalités du moment, la nouvelle donne politique et les moyens modestes qui sont désormais à sa disposition.

Louis ALIOT
Secrétaire général

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